Raçisme anti-blanc: Whyte fragility et Novlangue

« Il est nécessaire d’avoir le courage de dire que les Blancs pensent être supérieurs et qu’ils croient l’être », en tenant ces propos, Lilian Thuram a suscité une polémique encore plus grande que celle provoquée par la huée moqueuse des spectateurs de Cagliari qui ont poussé des cris de singes à l’endroit de Lukaku. C’est justement en réaction à ce mouvement de foules, pour le moins racistes, que Thuram s’était prononcé. Mais ces propos sont en eux-mêmes devenus la polémique, dépassant de loin l’intérêt suscité par les injures du stade de Cagliari.

Loin de nous réduire à dire qu’il y a dans cette affaire un procès social inutile et un détournement de situation, nous pensons qu’il faut oser réfléchir sur l’état actuel de la question du racisme et analyser la pertinence de la fameuse notion de racisme antiblanc.

Racisme et racisme anti-blanc : où en sommes-nous ?

En France, le législateur n’a pas donné une définition précise du racisme qui, au demeurant, ne se mesure que dans des actes précis. En effet, le racisme est fondamentalement une opinion personnelle, une idéologie suprématiste considérant un groupe donné comme inférieur à d’autres groupes humains au nom de critères biologiques ou culturels. Sa manifestation extérieure, qui est mesurable et donc saisissable pour le droit, est un ensemble d’agissements de l’individu (voies de fait sur autrui, diffamation publique ou non publique…) qui sont analysés comme relevant de cette idéologie.

Dans le droit positif français, la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 et le Code pénal répriment essentiellement les agissements pouvant être considérés comme racistes. Le corpus initial est complété par d’autres lois. Par exemple la loi n° 72-546 du 1er juillet 1972 sur la lutte contre le racisme définit notamment un délit qui peut être considéré comme celui du racisme : « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ». En conséquence, l’auteur de tout propos jugé raciste au regard de cette définition, et diffusé en France, quel que soit le canal (y compris par internet) est en infraction avec les lois françaises.

La question qui se pose dès lors est celle de savoir si, dans le propos de Thuram, l’on peut identifier une insulte ou une diffamation à connotation raciste. En parlant de culture blanche qui aurait des tendances racistes, et des blancs qui pensent être supérieurs, Thuram n’a proféré ni injure ni un jugement de valeur. La propension donnée à son propos vient surtout du fait qu’il a été sorti de son contexte et des faits par rapport auquel il s’est prononcé. Et la preuve en est que le procureur de la République, qui est habilité à se saisir d’office de toute infraction à caractère raciste n’a toujours pas convoqué Thuram.

Il serait en effet difficile au regard du droit de démontrer le racisme anti blanc. Cependant l hystérie collective suscitée par les propos de Thuram nous font penser qu’il y a une volonté de pousser le législateur à se pencher sur cette question . Qu’ à cela ne tienne! Si le législateur veut ouvrir la boîte de pandore, nous offrant ainsi un magnifique boulevard, nous ferons des tribunaux Français un lieu de propagation de la vérité historique et de l’exactitude, nous y sommes prêts, nous avons tous les documents et arguments en notre possession. Les cours d’ apprentissage seront magistraux!

Les racines historiques du racisme

Les dominations entre peuples sont de toujours ; mais le racisme a pris sa propension actuelle avec les invasions arabes puis européennes en Afrique pour de longs siècles de traite humaine. L’Europe a tâché alors de soutenir son œuvre esclavagiste puis coloniale avec des théories pseudoscientifiques prétendant que la race noire est inférieure à celles dites blanches.  En France, la plus significative est celle du comte de Gobineau dans son sulfureux Essai sur l’inégalité des races humaines qui est avant tout un mélange hétéroclite de préjugés populaires et de déclarations péremptoires. À qui pense que l’essai de Gobineau est du 19e siècle et que l’Europe a fait du chemin sur la question, il faut rappeler que les thèses de Charles Murray et Richard Herrntein au seuil du 21e siècle (en 1994) ont fait et font encore de nombreux adeptes qui sont cependant déboutés par les dernières conclusions de la génétique sur la question. « Le projet du génome humain a révélé que ce que les gens considèrent comme des différences raciales ne constitue que 0,01 % des 35 000 gènes estimés qui constituent le corps » (Ricki Lewis).

Il n’empêche que beaucoup de personnes blanche sont bien convaincues de leur supériorité sur les Noirs. Un exemple tout simple(pour les moins érudits) :  en 2016, un hashtag a été lancé sur Tweeter : « Si les Noirs parlaient comme les Blancs ». En quelques jours, plus d’un millier d’expressions en français à connotation raciste contre les Noirs ont été recensées. C’est dire à quel point l’on n’est pas si loin de la réalité quant à se demander s’il n’y a pas finalement une culture blanche intégrant un racisme anti-noir .

Ceci dit, il faut en revenant à la polémique déclenchée par les propos de Thuram, tenir compte d’un contexte social et pour cela, la “white fragility” est peut-être une clé.

La white fragility comme clé de compréhension de la polémique Thuram

L’expression nous vient la sociologue américaine Robin Di Angelo. C’est le fait que les personnes de couleur blanche naissent et grandissent dans un environnement social qui les met à l’abri de tout acharnement raciste dû à leur peau. Ces personnes ne vivant pas le poids néfaste d’une différence due à la mélanine, elles accusent au plus haut point le moindre stress à origine raciale. Cela explique chez ces personnes des réactions disproportionnées et vives à toute réaction où pourrait affleurer le racisme. La white fragility nous explique bien la polémique qui s’est déclenchée avec la dénonciation tous azimuts du racisme antiblanc.

Plus précisément

La définition de DiAngelo de la fragilité blanche est : « Un état dans lequel même un minimum de stress racial devient intolérable, déclenchant une série de mouvements défensifs. Ces mouvements comprennent l’extériorisation d’émotions comme la colère, la peur et la culpabilité, et de comportements comme l’argumentation, le silence et l’abandon de la situation induite par le stress. Ces comportements, à leur tour, servent à rétablir l’équilibre racial des Blancs1. »

Selon DiAngelo, les écoles et les médias aux États-Unis ne cessent de véhiculer des « images de suprématie et de supériorité blanche »4. . Dans un entretien au Gardian, elle déclare : « Le racisme est un problème blanc. Il a été construit et créé par des Blancs et la responsabilité ultime incombe aux Blancs4. »

Le “grand” Pierre Ménès nous a trouvé une victime du racisme antiblanc. Les victimes du racisme négrophobe, nous en comptons par milliers en Europe. Mais il nous a fallu la grande colère du “grand” Ménès pour avoir enfin clairement un témoin du reverse racism en France. Et cette victime, n’est autre que son fils. Lui aussi est victime du racisme dans le monde du foot. Le fils que l’on a inscrit au foot se serait plaint à son père de ce qu’il est frappé d’ostracisme sur le terrain. Personne ne lui parlerait, personne ne voudrait jouer avec lui. Et il va de soit que cela n’est nullement du à son niveau, sans doute médiocre, mais à sa couleur de peau.

le reverse racism ou le choix de la victimisation comme réponse à une accusation du racisme contre les Noirs.

En définitive, crier au racisme anti-blanc pour dominer la voix de ceux qui dénoncent la discrimination et la haine subies par les joueurs Noirs est une renonciation à la recherche de solutions honnêtes au problème de racisme dans le milieu footballistique et ailleurs.

Le racisme anti blanc ou le projet de la novlangue?

Inversion accusatoire, hypocrisie sémantique, et plus grave, volonté de vider les mots de leurs substances, de leur vitalité et privée ainsi la victime réelle d expression de sa douleur… procédé déjà utilisé .

Il nous convient donc de rester vigilant, et de ne pas laisser une once de terrain à l’imposture du racisme anti blanc, à la dénaturation des mots, à l utilisation malhonnête des mots…au projet de la Novlangue. 

Syme (du Service des recherches au Ministère de la Vérité) : « Nous détruisons chaque jour des mots, des vingtaines de mots, des centaines de mots. Nous taillons le langage jusqu’à l’os. (…) Ne voyez-vous pas que le véritable but du novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? A la fin, nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée, car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. (…) La révolution sera complète quand le langage sera parfait. » George Orwell, 1984

Il n’ ya pas lieu de perdre ce combat, dépasser l’émotion pour pousser plus loin la réflexion et le combat.  Le combat se situe et doit se situer bien plus loin: sur l hônneté intellectuelle, la logique, l exactitude..

“Quand on s’exprime mal, on pense mal ou pas du tout. Le but de la novlangue dans 1984 est de parvenir à l’anéantissement de la pensée et remplacer le sens par le signal.” françoise Thom
OJAAD

LE FINANCEMENT DE LA FORCE CONJOINTE DU G5 SAHEL OU LE CASSE-TETE BUDGETAIRE

La question du financement de la Force conjointe du G5 Sahel est le sujet le plus discuté dans les instances internationales. De l’AGNU à l’UA, des conférences internationales à des rencontres bilatérales, ce sujet est au centre des préoccupations internationales. En effet, l’urgence nous pousse à réfléchir sur ce qui retarde le financement du G5 Sahel.
Créé en 2014 par le Mali, le Burkina Faso, le Niger, la Mauritanie et le Tchad cinq pays sahéliens directement touchés par l’activité terroriste et la criminalité transfrontalière, le G5 est une organisation régionale de coopération sécuritaire et de développement. Ainsi, la Force du G5 Sahel a pour objet principal de garantir la sécurité dans l’espace des pays membres.

Pourquoi la véritable opérationnalisation de la Force conjointe reste encore d’actualité depuis sa création ?
Ceci est dû à la réticence ou disons du refus même des américains et britanniques de placer la Force du G5 Sahel sous le chapitre ? de la Charte des Nations Unies afin de la permettre de bénéficier des fonds des Nations Unies alloués au maintien de la paix et de la sécurité, ce qui met la Force conjointe à la merci d’une insécurité budgétaire permanente.
Concrètement, depuis l’arrivée du nouveau locataire de White House, la politique internationale des USA a considérablement changé. D’abord, contrairement à son prédécesseur, Trump prône une politique isolationniste et unilatéraliste et cette politique répond aussi malheureusement à l’attente de son électorat trop souverainiste. Ensuite, la position de Washington se justifie par des considérations géopolitiques. Pour Washington, la bande sahélo-saharienne est essentiellement francophile et donc reste pour eux une zone secondaire.
Enfin, le poids américain à la contribution au budget des opérations de maintien de la paix constitue aussi un argument. Faudrait-il encore le rappeler, les USA sont les plus grands contributeurs au budget des opérations de maintien de la paix des Nations Unies (à hauteur de 28%). C’est en cela que Washington estime que la Force du G5 Sahel est couteuse et donc refuse de l’intégrer au mécanisme onusien. Pourtant le budget de la MINUSMA est de l’ordre de 1 milliard de dollars. Et le pire, l’administration Trump affiche son intention de réduire de manière conséquente la contribution américaine au budget des opérations de maintien de la paix.
Et à la grande surprise, la Grande Bretagne tient plus à son « special relationship » en apportant un soutien inconditionnel à la politique de Trump. Londres veut en quelque sorte consolider davantage son alliance avec l’administration Trump après le Theresaxit.
Rappelons que la responsabilité principale du Conseil de Sécurité est le maintien de la paix et de la sécurité internationales conformément à l’article 24 de la Charte des Nations Unies. De ce fait, le blocage par certains membres permanents ne prive-t-il pas le Conseil de Sécurité de son rôle principal ?

La possibilité d’un financement de la Force conjointe par la Banque mondiale, le FMI, la BAD etc…:
La communauté des donateurs a coutume de répéter que sans sécurité, il n’y a pas de développement et sans développement pas non plus de sécurité. Mais que fait- elle pour financer la sécurité ? En réalité l’idée de financer la sécurité lui répugne profondément. Certaines institutions telle que la Banque mondiale, la BAD, se réfugient même derrière leurs statuts rédigés et adoptés il y a des années, pour refuser toute immixtion dans ce domaine. Seulement quelques institutions, avec beaucoup de réticence, de précautions et de lourdeurs, commencent très timidement à financer la formation de forces de sécurité, et le cas échéant à payer un peu d’équipement non létal.
Le problème au niveau de la communauté internationale n’est nullement financier. Équiper, former et financer pendant un an un bataillon sahélien ne coûte pas cher. Car le coût de l’opération Barkhane est supérieur à 650 millions d’euros par an, celui de la MINUSMA est de l’ordre de 1 milliard de dollars, alors que le montant de la force du G5 Sahel est de 450 million d’euros. L’argent ne manque donc pas.

Remplacer la MINUSMA par la Force du G5 Sahel comme une alternative:
En réalité, les opérations de maintien de la paix des Nations Unies montrent des insuffisances. Elles ne démontrent pas un niveau d’efficacité militaire suffisant pour espérer assurer la sécurité dans des contextes où il n’y a pas d’accord politique entre les belligérants et le niveau de conflictualité est élevé, le cas du Mali, du Congo par exemple.
Le malheur est que les 12 000 hommes de la MINUSMA au Mali ont bien du mal à assurer leur propre sécurité. Comment la MINUSMA peut-assurer la sécurité sur l’ensemble du territoire ? En plus de cela, la MINUSMA a mandat de « peace keeping » et non « peace enforcement ». Ce qui montre clairement que la MINUSMA n’est pas une force de lutte contre le terrorisme.
C’est pourquoi il est tout à fait légitime de penser à la suppression de la MINUSMA et mettre son budget colossal de 1 milliard de dollars à la disposition de la Force conjointe du G5 Sahel. Cela permettra à la Force d’être bien équipé et d’avoir une efficacité pour venir à bout des groupes djihadistes dans la région.
De l’autre côté, ceci permettra à Barkhane, cette force dont la mission reste encore ambigüe et sa présence contestée de part et d’autre et dont les yeux rivés plus sur l’uranium que sur la lutte contre le terrorisme de rentrer chez elle.

Pour le moment, de Bruxelles à Paris, de Londres à New-York, de G8 à G7, la véritable opérationnalisation de la Force du G5 ne dépendra que de son financement promis par les bailleurs et ce qui est loin d’être un financement pérenne.

En résumé, la sécurité du Sahel, disons la vie des milliers d’africains est entre les mains des bailleurs.

L’échec est total.

Mahamat Yaya Ahmat

MAMADOU SALIOU BAH

la résolution du contrat

Le contrat « est un accord de volontés entre deux ou plusieurs personnes, destiné à créer, modifier, transmettre ou éteindre des obligations ».  « Pacta sunt servanda », cette locution latine constitue un principe directeur en droit des contrats. Elle signifie que les parties sont désormais liées au contrat venant d’être conclu, et qu’à ce titre elles ne sauraient déroger aux obligations issues de cet accord. En cas de dérogation à une obligation par l’une des parties, la relation contractuelle est rompue.  A cet effet, la loi prévoit des modes d’extinctions  des obligations contractuelles, pour remédier à la non-exécution d’une obligation contractuelle par l’une des parties. La résolution du contrat est une des causes d’inexécution des obligations contractuelles. Elle renvoie à un manquement des obligations contractuelles par le débiteur, quel que soit les motifs qui l’on empêcher d’exécuter son obligation.

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Ces substances chimiques nocives que l’Europe se refuse à interdire

8 avril 2019 Par Cédric Vallet, Médiapart

Le règlement européen Reach interdit l’utilisation de substances chimiques pour protéger la santé et l’environnement. Mais l’industrie profite de généreuses dérogations. Mediapart a enquêté sur l’examen en cours à Bruxelles d’une exemption pour une substance nocive, le chrome VI. Les experts se livrent à des calculs édifiants : ils comparent les gains escomptés pour les entreprises avec les risques de cancers pour les personnes exposées.

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International Criminal Lawyer to ST: ICC is controlled by the US and EU

http://www.syriatimes.sy/index.php/editorials/opinion/41182-international-criminal-lawyer-to-st-icc-is-controlled-by-the-us-and-eu

DAMASCUS, (ST)- An International Criminal Lawyer has underscored that the International Criminal Court (ICC) has fallen under the influence of those who fund it mainly the EU, and US and private corporations who donate to it and who are very willing to use the court when it suits their interests.

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Lettre ouverte à son excellence Monsieur Matamela Cyril RAMAPHOSA, Président de la république de l’Afrique du Sud


Le lundi 8 avril 2019, envoyée en copie par courrier à l’Ambassade de l’Afrique du Sud, S.E.M. Rapu MOLEKANE

 Monsieur le Président de la république

Je me permets de vous écrire, moi qui ai nourri pendant de longues années et qui nourris encore aujourd’hui une grande estime pour votre pays qui est aussi un peu celui de tous les Africains, parce que son histoire a révélé au Monde et aux Nations la figure imparable de l’Admirable Madiba.

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Le sionisme est-il synonyme de racisme ?

Par Rosa Amelia PLUMELLE-URIBE

Information préliminaire

Ma rencontre avec le sionisme eut lieu au début des années 1970 suite à mon engagement dans un combat militant contre le crime d’apartheid.

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La restitution des biens culturels africains

La restitution des biens culturels arrachés d’Afrique pendant les campagnes coloniales

Pour préparer la fameuse exposition coloniale, pour faire une collection exotique privée ou simplement pour en faire présent à des amis pour prouver que l’on a été en Afrique, l’Administration coloniale et ses militaires emportèrent de nombreux objets de valeurs symboliques et culturelles.

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LE BURN OUT

Je viens vous parler d’un phénomène existant dans le monde du travail mais très mal apprécié ou même méconnu : le BURN OUT

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La loi anti-casseurs:la résurrection?

 

Alors que l’acte 9 des gilets jaunes s’est déroulé dernièrement, le projet de loi anticasseur, fait couler de l’encre.  Cette proposition de loi a été déposé Bruno Retailleau (Les Républicains, LR) suite aux débordements ayant eu lieu en marge des nombreuses manifestations de mai 2018 contre la réforme de la SNCF. Un texte similaire avait déjà été adopté en 1970[1] avant d’être abrogé en 1981.  Créant ainsi un vide juridique.

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